La CostumerieRetenir une table
La maison

D'un atelier de costumes à une table du soir

Deux ans de chantier, quatre personnes en salle et une conviction simple : un lieu de théâtre peut continuer à recevoir du monde après le rideau.

Le chantier

Ce que nous avons trouvé derrière les portants

Le bail traînait depuis trois ans. À l'ouverture des volets, il restait sept mannequins, une presse à repasser de 1954 et des casiers pleins de boutons triés par couleur. Tout est resté dans la maison.

Le gros œuvre a surtout consisté à isoler l'atelier de coupe du reste de la salle : une cloison de velours doublée de feutre, qui coupe le bruit sans couper la lumière.

Le reste a suivi : une cuisine de sept mètres au fond, un comptoir en chêne dessiné par un ébéniste de la ville, et quarante-huit couverts, pas un de plus.

La devanture de La Costumerie rue d'Allier

Quatre en salle

L'équipe complète, cuisine comprise, la même depuis l'ouverture.

Quarante-huit couverts

La capacité de la salle, sur un seul service.

Six tapis

Le salon, derrière le velours, avec son propre rythme.

Nos principes

Trois choses auxquelles nous tenons

  1. Le jeu reste un jeu : ni mise, ni gain, ni classement, ni comptes à rendre le lendemain.
  2. Ce qui vient du théâtre reste dans la maison : les pièces d'atelier sont prêtées, pas décoratives.
  3. Personne ne repart au volant après une longue soirée sans qu'on ait proposé un taxi.
La maison en bref

Deux questions sur le lieu

La costumerie fonctionne-t-elle encore ?

Non, l'atelier a fermé en 2016. Nous en gardons le mobilier et quelques pièces confiées par d'anciennes couturières.

Peut-on voir les costumes ?

Ceux qui sont en salle, oui. Les autres dorment dans les casiers du fond et ressortent une fois par an, en février.